Au cœur de l’hiver Aux animaux ,À celles et ceux qui marchent, volent, rampent, nagent, à celles et ceux qui attendent, qui veillent, qui supportent, à celles et ceux qui partagent la vie des humains, et à celles et ceux que les humains oublient. Le monde des humains est bruyant et souvent maladroit. Il va vite, oublie, exploite, détourne le regard.Les lois avancent lentement.La conscience aussi.Et trop souvent, c’est vous qui payez. Aux amis des animaux,et aux animaux eux-